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CÉLÉBRATION DU 8 MARS / LE MESSAGE DE GUILLAUME SORO AUX FEMMES IVOIRIENNES

8 MARS 2026 : MESSAGE DU PRÉSIDENT GUILLAUME KIGBAFORI SORO À L'OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES.

 

Chères mères, Chères sœurs, Chères filles de notre grande nation,

 

En ce 8 mars, je voudrais d'abord prendre un moment pour penser à vous, simplement, telles que vous êtes dans la réalité de notre pays. Je pense à la paysanne qui se lève avant l'aube dans un village du nord ou de l'ouest pour aller travailler la terre. Je pense à la commerçante de nos marchés, à Abidjan, Bouaké, Daloa ou Korhogo, qui, chaque jour, par sa ténacité et son sens du travail, fait vivre sa famille et participe à faire tourner une part importante de notre économie.

 

Je pense aussi à la mère qui, parfois seule, porte le poids d'un foyer, veille sur l'éducation de ses enfants et qui se tient debout là où d'autres auraient laissé tomber. Je pense enfin à ces jeunes filles qui étudient avec sérieux, qui croient en leur avenir, et qui portent déjà, souvent sans le savoir, une part de l'avenir de notre pays.

 

Dans la réalité ivoirienne, chacun le sait : les femmes sont au cœur de la solidité de notre société. Elles soutiennent les familles, maintiennent les solidarités, et participent chaque jour à l'équilibre de nos communautés. Notre histoire récente nous l'a également rappelé. Dans les moments difficiles que notre pays a traversés, les femmes ont souvent été parmi celles qui ont tenu la nation debout, parfois dans l'ombre, mais toujours avec une dignité et un courage qui forcent le respect. Le 8 mars est donc plus qu'une simple célébration.

 

C'est aussi un moment de vérité. Car si des progrès ont été accomplis, notamment dans la scolarisation des filles, dans l'autonomisation économique des femmes ou dans leur présence progressive dans certaines responsabilités publiques, chacun sait que beaucoup reste encore à faire. Trop de femmes continuent de faire face à des discriminations. Trop de nos sœurs doivent encore lutter pour accéder à une santé maternelle et reproductive de qualité, aux responsabilités ou aux opportunités économiques. Et les violences faites opportunités économiques. Et les violences faites aux femmes demeurent une réalité que notre société ne peut accepter.

 

La place des femmes dans notre pays ne doit pas être seulement un sujet de discours. C'est une question politique au sens le plus noble du terme: celle de la participation pleine et entière des citoyennes à la vie de la nation. En ce jour qui leur est consacré, je veux leur dire simplement ceci la nation vous voit, la nation connaît votre courage, et la nation a besoin de vous. Votre engagement dans les familles, dans l'économie, dans l'éducation et dans la vie  publique est une richesse pour notre pays. Je forme le vœu que chaque fille de Côte d'Ivoire puisse grandir avec la certitude que son avenir n'aura pas de plafond, et que chaque femme puisse vivre et agir dans la dignité, la sécurité et la reconnaissance. Bonne fête à toutes les femmes de notre nation.

 

Guillaume Kigbafori SORO.

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Mots clés

journée internationale de la femme

Soro Guillaume

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droits

femme

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